Une pétition pour un moratoire sur l’importation d’OGM

Il n’y aurait pas d’OGM en France ? Les OGM se retrouvent en grande quantité dans l’alimentation animale que la France importe massivement. L’association Bioconsom’acteurs appelle à la mise en place d’un moratoire sur l’importation des OGM, en particulier du maïs NK 603 et de son corolaire, l’herbicide RoudUp de Monsanto. 

Nous relayons cette pétition et vous invitons à prendre connaissance de la lettre au Premier ministre et aux autres ministres concernés. Le texte de la pétition de Bioconsom’acteurs est en ligne. Objectif : 100 000 signatures !

Une pétition pour un moratoire sur l'importation d'OGM dans A lire, ecouter, voir petition-ogm

 

Pour en savoir plus :

Le contexte justifiant un moratoire

La publication de l’étude du professeur Gilles-Eric Séralini et son équipe concernant les effets sur la santé d’un OGM, le maïs NK 603, et de son herbicide associé le Roundup, a fait le tour du monde et a entraîné la stupéfaction et l’inquiétude des consommateurs ainsi que de très vives réactions de l’industrie agrochimique et d’un certain nombre de scientifiques. Dans son étude, qui a reçu le soutien et les critiques positives de plus de 300 scientifiques de 33 pays et 5 continents, le professeur Séralini met en évidence l’insuffisance inacceptable des protocoles toxicologiques et le laxisme des instances nationales et internationales donnant les agréments de mise sur le marché (AMM) ou de mise en culture. Les enjeux de santé publique sont suffisamment importants et graves pour que soient revus les protocoles d’études toxicologiques portant sur la chronicité, tant pour l’OGM que pour l’éventuel herbicide associé dans le cas des plantes manipulées génétiquement (PGM) pour devenir tolérantes à celui-ci, ici le Roundup. A l’avenir un recours, dans la mesure du possible, à des méthodes d’expérimentation bio-alternatives ne devrait pas être écarté.

Le principe de précaution

Pendant le temps nécessaire à ces réévaluations – recommandées notamment pour le maïs NK603 par les agences d’évaluation françaises, le haut conseil des biotechnologies (HCB) et l’agence d’évaluation sanitaire des aliments, de l’environnement et du travail (ANSES) – il serait irresponsable de continuer à les consommer et de ne pas appliquer le principe de précaution. Selon la communication du 02/02/2000 de la commission européenne sur le recours au principe de précaution : « le principe de précaution peut être invoqué lorsqu’un phénomène, un produit ou un procédé peut avoir des effets potentiellement dangereux, identifiés par une évaluation scientifique et objective, si cette évaluation ne permet pas de déterminer le risque avec suffisamment de certitude ».

 

Mots-clefs :,

Aucun commentaire.

Laisser un commentaire

Noblesse du Ponthieu-Vimeu |
africespoir |
ASL Croix St Pierre |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | la persévérante de maromme
| RCA ELITES
| C6